jeudi 5 décembre 2013

Capital filles : Nada apprentie-ingénieur à l'Enssat témoigne

Le lundi 25 novembre 2013 un atelier était organisé au lycée Félix-Le-Dantec dans le cadre de Capital filles, un programme destiné à promouvoir les filières scientifiques et technologiques, et l'apprentissage aux lycéennes. Cet atelier était animé par Pascale Bignon-Le Roy d'Alcatel-Lucent (Déléguée régionale Capital filles) et à cette occasion, Nada Benlahbib apprentie-ingénieur à l'Enssat en 2e année de la formation Informatique, multimédia et réseaux (IMR), était présente pour témoigner :

Nada, apprentie-ingénieur
chez Orange
Peux-tu présenter ton parcours ?
Je m'appelle Nada Benlahbib, j'ai 22 ans et j'ai commencé mon parcours universitaire par un DUT Informatique génie logiciel avant d'intégrer l'Enssat en formation Informatique, multimédia et réseaux par apprentissage.

Pourquoi l'apprentissage ?
Pour être franche, je souhaitais découvrir le monde de l'entreprise et ne pas être uniquement en cours... Ceci dit, j'avais tout de même envie de continuer mes études pour avoir un diplôme d'ingénieur. La solution de l'apprentissage a vite fait surface car on alterne les deux modes. Cela nous permet d'avoir du savoir-faire au fur et à mesure de nos études et sortir avec une expérience professionnelle de 3 ans à la fin de la formation.
http://www.capitalfilles.fr/images/0.71385200%201373463757.jpg
Qu'est-ce que tu souhaites dire aux jeunes filles du lycée Félix-Le-Dantec ?
C'est la première fois que j'entends parler de ce programme et j'aurais été ravie d'en bénéficier étant plus jeune. Sachant qu'à cet âge là, très peu de jeunes filles savent exactement ce qu'elles veulent faire plus tard, ça leur permet d'avoir un aperçu de ce qui est possible de suivre comme parcours.

Est-ce qu'il est plus difficile pour une fille d'intégrer une section informatique ?
Absolument pas. C'est un petit peu étonnant au début de rentrer dans l'amphithéâtre et de voir qu'il y a à peine 15 filles parmi 80 garçons (rires), mais à part ça si on aime ce qu'on fait, on réussit aussi bien que les garçons.